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Les gardiens: «Les militaires ne sont pas prêts, on les met en danger»

Ils sont finalement une quarantaine à avoir été réquisitionnés pour assurer la surveillance à Lantin, Saint-Gilles et Forest. Étonnant : ils participaient jusqu’alors à l’opération Homeland mise sur pied après les attentats. Les gardiens sont en colère. Reportage.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Ils sont une dizaine à l’entrée du parking de la prison d’Ittre. En ce lundi matin ensoleillé, ils jouent aux cartes, discutent. Un brasero se prépare en vue du repas de midi. Après 14 jours de grève, les sourires sont encore présents chez ces agents pénitentiaires mais, depuis le matin, la colère est montée d’un cran avec l’annonce du déploiement de 180 militaires dans certaines prisons du royaume qui sont en grève. « C’est une catastrophe, lance un gardien. Quand une démocratie décide d’envoyer l’armée pour régler un conflit social, ça devient une dictature. Le gouvernement veut casser notre mouvement. Il ne trouve pas de solution et il opte pour la facilité en réquisitionnant des hommes qui sont déjà mis à toutes les sauces depuis les attentats. »

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