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L’irrésistible ascension de la marionnette belge

Au festival de Charleville-Mézières, qui est à la marionnette ce que Cannes est au cinéma, les compagnies belges ont fait forte impression. Désormais enseignée au Conservatoire et objet de convoitise des jeunes artistes, la marionnette belge n’a plus rien du guignol !

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Chaque année, notre petit pays se targue de ses fleurons cinématographiques au Festival de Cannes ou théâtraux au Festival d’Avignon, mais oublie de saluer ses champions olympiques dans d’autres disciplines artistiques. D’accord, Charleville-Mézières, dans le Grand Est français, n’a pas les palmiers de Cannes ni les cigales d’Avignon mais il brille un même soleil créatif au Festival Mondial de la Marionnette. Que ce soit dans le In (avec Agnès Limbos, Natacha Belova, 3637 et After Party), ou dans le Off, plus d’une vingtaine de compagnies belges viennent de battre le pavé de cette biennale qui constitue le plus grand rendez-vous international dédié au théâtre de marionnettes et de manipulation d’objets.

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