Accueil

Il n’y a pas eu que les Aston Martin

Article réservé aux abonnés
Journaliste Temps de lecture: 2 min

Depuis « Goldfinger » et la fameuse DB5 équipée de ses mitrailleuses, de son bouclier arrière et de son siège éjectable qui a inauguré la grande saga des gadgets, James Bond est resté… plus ou moins fidèle à la prestigieuse marque de Newport Pagnell, transférée depuis 2007 dans le Warwickshire voisin à Gaydon. Dans « Mourir peut attendre », la DB5 légendaire est à nouveau de retour, plus scintillante que jamais, de même que la « V8 Vantage » de Timothy Dalton dans « Tuer n’est pas jouer » et deux des « derniers cris », la DBS Superleggera V12 de 725 chevaux – qui a remplacé en 2012 la Vanquish – et la toute nouvelle Valhalla à moteur arrière central hybride V8 de 950 chevaux !

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs