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Luk Perceval: «Il nous faut recréer notre propre Chagrin des Belges»

Après « Black », sur la colonisation du Congo, et avant « Red », sur les attentats de Bruxelles, Luk Perceval crée « Yellow » sur la collaboration flamande avec les Nazis, soit trois chapitres sombres du passé belge. Un examen de conscience qui éclaire notamment les mouvements nationalistes d’aujourd’hui.

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Metteur en scène flamand de renom, désormais en résidence au NTGent, Luk Perceval marche clairement dans les pas d’un Hugo Claus pour titiller notre (mauvaise ?) conscience en appuyant là où ça fait mal. Ce n’est donc pas un hasard s’il a choisi d’intituler sa trilogie théâtrale The Sorrows of Belgium, en référence au Chagrin de Belges, chef-d’œuvre de l’auteur flamand. S’il suit donc un chemin défriché avant lui, Luk Perceval n’a pas peur d’aller un cran plus loin en tissant aujourd’hui des parallèles entre trois moments de l’Histoire, en apparence très éloignés : la colonisation du Congo (Black, créé en 2019), la collaboration avec le régime nazi (Yellow, créé cette semaine au NTGent) et les attentats terroristes récents (Red, création en avril prochain au NTGent). Rencontre avec un créateur qui ne craint pas de confronter le théâtre aux ombres du passé.

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