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Qui doit à qui? Si les comptes pouvaient parler…

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Lors de ses fréquentes querelles avec la Belgique, le président Mobutu aimait lancer cette question définitive : « qui doit à qui ? » Il signifiait par là que la Belgique, ou au moins les grandes sociétés coloniales comme l’Union Minière, la Cotonco, la Symetain et tant d’autres, nationalisées, c’est-à-dire zaïrianisées au début des années 70, avaient tiré de leur présence au Congo des bénéfices considérables qui, non seulement n’avaient pas profité à la colonie mais qui avaient été rapatriés en Belgique à la veille de l’indépendance.

Cette question du « contentieux » empoisonna longuement les relations entre les deux pays et seul un examen minutieux des comptes des sociétés coloniales (fussent-ils incomplets et trafiqués…) aurait permis d’y voir plus clair et d’étayer mieux encore les recherches de professeurs tels que Fred Buelens et Guy Van Temsche. Aujourd’hui rassemblées et accessibles aux chercheurs, les archives des sociétés coloniales pourraient se révéler plus loquaces…

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