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Paola Pigani: «Le bal, c’était presque une façon de survivre»

« Et ils dansaient le dimanche », dit Paola Pigani. Des instants de bonheur dans les années 30. Mais aussi le lieu de la liberté, de la camaraderie et de l’émergence d’une conscience de classe. Lisez le premier chapitre.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 4 min

Szonja et Márieka ont signé leur engagement. Des envoyés de la Sase, la Soie artificielle du Sud-Est, l’usine qui fabrique de la viscose, de la soie artificielle, à Lyon, convoitant une main-d’œuvre servile et bon marché, sont venus les chercher dans leur village hongrois avec des tas d’autres, garçons et filles. Elles ont 18 ou 19 ans, elles veulent vivre autre chose que la vie paysanne de leur campagne. Elles ont du courage, de la volonté, elles croient au rêve. Elles déchanteront. C’est que la vie est rude à l’usine. Mais Szonja y apprendra aussi la camaraderie, le sens de la communauté, la lutte ouvrière, la conscience de classe. A travers le travail, l’entraide, le bal.

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