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Pauvreté: le Projet individualisé d’insertion sociale marche de travers

Le Projet individualisé d’insertion sociale est vivement critiqué par le Réseau belge de lutte contre la pauvreté. Ce contrat entre le CPAS et le bénéficiaire d’un revenu d’insertion sociale est trop déséquilibré.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

PIIS ! L’acronyme évoque, par homophonie, le terme anglais pour désigner la paix, la tranquillité. Mais c’est loin d’être le cas. Le Projet individualisé d’intégration sociale, que les bénéficiaires du RIS (revenu d’intégration sociale, ex-minimex) sont invités à conclure avec leur assistant social, comporterait bien des travers, sources de stress, d’anxiété, voire de mise en retrait pour les allocataires sociaux. Dans la foulée de l’évaluation du dispositif menée par le SPP Intégration sociale, les associations membres du Réseau belge de lutte contre la pauvreté (BAPN), ont réalisé leur propre étude, en y adjoignant les enseignements tirés d’une vingtaine d’entretiens réalisés avec des « clients » des CPAS.

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