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Pourquoi, même condamné, Sarkozy reste courtisé

Tous les barons de son camp se sont précipités à son secours. Un réflexe intéressé, mais pas seulement. L’ancien président reste le dernier « chef » d’une ère où la droite était conquérante.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 4 min

La condamnation à peine prononcée, les barons de la droite se sont précipités sur Twitter pour soutenir l’ancien chef de l’Etat. « Une décision qui ne va pas manquer de choquer beaucoup de nos compatriotes », a réagi le patron du parti LR, Christian Jacob, en assurant l’ancien président de son « affection ». « Nicolas Sarkozy a été un grand président. J’ai été fière d’appartenir à son gouvernement et de sa confiance », a posté Valérie Pécresse, candidate à la présidentielle. « J’ai été fier d’être l’un de ses ministres », a souligné Michel Barnier, son concurrent. « Je forme le vœu que la vérité se fasse en appel », a même écrit Xavier Bertrand, autre prétendant à l’Elysée. Voulait-il insinuer par là que le tribunal ne l’avait pas prononcée ?

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