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L’armée de terre au bord de la rupture: «1.800 hommes, c’est la ligne rouge»

La présence des militaires dans les rues et les prisons entrave les entraînements et compromet les engagements belges à l’étranger. Pour tenir le cap, l’armée de terre aurait besoin de 1.500 recrutements effectifs chaque année.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

A moins que le gouvernement ne décide d’un recrutement massif, le déploiement des militaires belges en rue prévu par l’opération Homeland (1.800 hommes, y compris le déploiement « prisons ») ne permet plus de maintenir le savoir-faire de l’armée et met en difficulté certains engagements de nos forces armées, notamment au niveau européen. Le savoir-faire de combat acquis en Afghanistan est en péril, constate le général-major Jean-Paul Deconinck, chef de la Composante Terre, qui estime avoir besoin – pour la seule armée de terre – de 1.500 recrutements annuels à répéter jusqu’en 2020.

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