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Disparition: la dernière pirouette de Jacques Lizène

Décédé le 30 septembre, l’artiste liégeois avait fait de la médiocrité la marque de fabrique d’une œuvre alliant une énorme culture à un sens permanent de la dérision.

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 4 min

Jacques Lizène, disparu ce 30 septembre à Liège, se qualifiait lui-même de « petit-maître liégeois de la seconde moitié du XXe siècle, artiste de la médiocrité ». Il était en effet liégeois, né en 1946 à la clinique d’Ougrée. Il était donc, aussi, de la seconde moitié du vingtième siècle. Du petit-maître, il avait le côté dandy nappé d’une dérision flamboyante qui était sa marque de fabrique. Mais artistiquement, il était bien plus que cela comme on avait enfin pu le constater ces dernières années grâce au soutien indéfectible de la Galerie Nadja Vilenne et quelques grandes expositions, au Muhka à Anvers notamment, rendant pleinement justice à toute l’étendue de son talent.

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