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Didier Reynders dans l’impasse de Gaza

Placée en isolement par le gouvernement israélien, et boudée par la communauté internationale parce qu’elle est contrôlée par le Hamas, la Bande de Gaza est une prison à ciel ouvert. Le ministre belge des Affaires étrangères a pu le constater ce mardi.

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Chef du service Monde Temps de lecture: 5 min

Avec ses muscles, sa salopette et ses grosses chaussures de chantier, l’Israélien Ami Shaked a l’air d’un solide déménageur, entre les « 40 tonnes » qui nous entourent, et qui sont en cours de déchargement. De surcroît, il porte une courte queue de cheval. Il est pourtant le directeur de l’unique point de passage pour marchandises entre Israël et la Bande de Gaza – à Kerem Shalom. Ce mardi matin, tel un chorégraphe, il explique le ballet des quelque 850 camions qui passent quotidiennement par chez lui : comment tout est déchargé, contrôlé puis rechargé du côté palestinien. « Tous les jours, dit-il, nous trouvons des produits interdits ».

Des airs de baroudeur, sans doute, mais pas une brute : « Nous servons Gaza, ce sont nos voisins, et il faut faire la différence entre les voisins et les terroristes. Nos voisins ne doivent pas avoir faim. S’ils ont faim, ce n’est pas bon pour nous non plus ! »

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