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Sonny Colbrelli, vainqueur de Paris-Roubaix: «J’ai du mal à croire que j’ai gagné»

Débutant heureux, l’Italien Sonny Colbrelli, euphorique cette saison, est sorti vainqueur d’une 118e édition de Paris-Roubaix exceptionnellement boueuse, pour sa première participation dans la «reine des classiques».

Temps de lecture: 2 min

Vainqueur pour ses débuts dans Paris-Roubaix, Sonny Colbrelli a déclaré avoir eu «peur de van der Poel», finalement troisième de la «reine des classiques». «Mes enfants sont ma plus belle victoire. Mais, dans le cyclisme, c’est Paris-Roubaix», s’est félicité devant les médias l’Italien de l’équipe Bahrain.

Vous traversez une année exceptionnelle. Qu’est-ce qui a changé cette année ?

Mon mental a changé. Je suis suivi par un coach mental, j’avais commencé à le faire les années précédentes. Il y a quelque chose en moi qui est différent cette année, qui fait que tout se passe bien dans les courses. Je suis arrivé à maturité à 30 ans comme d’autres dans le passé, comme Greg Van Avermaet qui est un peu mon exemple. Maintenant que j’ai atteint ce rang, j’espère m’y maintenir pendant plusieurs années.

Comment avez-vous procédé pour gagner ?

C’était mon premier Paris-Roubaix et j’ai du mal à croire que j’ai gagné. Je pense que je l’ai gagné sur les pavés. J’ai eu du mal dans la boue, j’ai failli chuter plusieurs fois. J’avais surtout van der Poel à l’oeil même si je craignais aussi que le groupe de Wout van Aert revienne. Je restais dans sa roue, j’étais concentré pour le suivre, ne pas chuter, éviter la boue. Le sprint ? Après 250 kilomètres, même un grimpeur peut s’avérer être rapide au sprint. J’avais peur de van der Poel bien sûr mais je savais que Vermeersch était un jeune coureur prometteur. Il a tenté d’attaquer plusieurs fois puis il a lancé le sprint. J’ai eu un peu peur mais j’ai réussi heureusement à le passer.

Vous avez 31 ans. Pourquoi ne pas avoir couru Paris-Roubaix auparavant ?

Parce que, à chaque fois, j’avais l’objectif de l’Amstel Gold Race (une semaine après). Je ne voulais pas prendre de risque avant, accuser la fatigue. Ce matin, je ne pensais même pas arriver au vélodrome. J’étais assez tranquille, j’ai couru sans pression.

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