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Les noces d’Eurostar et de Thalys reviennent sur la table

Sortant la locomotive hors d’abîme covid, les deux opérateurs à grande vitesse reprennent leur projet de fusion. Il devrait bientôt être approuvé par les différents conseils d’administration avant d’être présenté aux autorités européennes de la concurrence.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Officiellement, c’est à Bruxelles que sera installé le siège social de la future société qui va regrouper les entreprises de trains à grande vitesse Thalys et Eurostar. C’est un avantage plus symbolique que stratégique, le véritable centre de décision restera fatalement chez le plus gros actionnaire des deux entités et du futur holding des deux entreprises ferroviaires, c’est-à-dire à Paris, au siège de la SNCF qui sera actionnaire à hauteur de 55,75 % quand la SNCB sera propriétaire à hauteur de 18,5 % (initialement, elle détient 40 % de Thalys et 5 % d’Eurostar), les 25,7 % restants étant propriété de Patina Rail, un consortium qui réunit la Caisse de dépôt du Québec et le fonds d’investissement britannique Hermes GPE. Mais cette décision confirme indiscutablement le rôle géographiquement central de Bruxelles dans le réseau à grande vitesse de l’Europe de l’Ouest.

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