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Pandora Papers: des temples aux offshores, la chasse au patrimoine pillé du Cambodge

Les enquêteurs américains soupçonnent le Britannique Douglas Latchford de s’être longtemps livré à un trafic d’œuvres d’art ancien. Des pièces suspectes se trouvent dans des musées réputés.

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Pendant des dizaines d’années, Douglas A.J. Latchford a fait figure d’Indiana Jones dans le monde de l’art ancien, autant collectionneur de sculptures raffinées que chasseur de trésors, s’enfonçant au plus loin de la jungle cambodgienne pour y visiter les antiques cités khmères. Jusqu’à amasser, à partir des années 70, une des plus grandes collections privées au monde de trésors khmers, principalement des sculptures hindoues et bouddhistes, vestiges d’une civilisation qui a prospéré en Asie du Sud-Est il y a mille ans. Il a co-écrit trois livres sur le sujet. « Alors que nous nous dirigions (…) vers la ville légendaire de Lingapura », écrivait ainsi Latchford dans le magazine Arts of Asia à propos d’une expédition menée en 2002, « nous nous sommes retrouvés dans les profondeurs de la jungle à marcher le long d’étroits sentiers envahis par la végétation, bordés de panneaux avec crâne et os croisés sur fond rouge, nous avertissant des mines terrestres. » Le ton est donné.

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