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«La nuit n’est pas un secteur non essentiel»

Ce week-end, après dix-huit mois de fermeture, la « nightlife » a été libérée. Mais cela n’a pas été sans mal. Le dernier secteur à avoir rouvert ses portes est pourtant essentiel pour l’économie. Alors on danse ?

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Journaliste aux services Culture et Médias Temps de lecture: 5 min

Février 2020, une étrange fédération est née. La Brussels by Night Federation. Elle regroupe tous les acteurs qui font la nuit bruxelloise : organisateurs de soirées, boîtes de nuit, bars de nuit… L’idée est de parler d’une seule voix pour parvenir à développer la vie nocturne dans la capitale comme cela se fait à Paris, Berlin ou Amsterdam. Avec en point de mire un « bourgmestre de la nuit » ? Car même de nuit, une ville reste active.

Mars 2020. Tout tombe à l’eau. Le secteur de la nuit est à l’arrêt. La Fédération Brussels by Night, elle, devient plus que jamais nécessaire pour faire entendre sa cause aux décideurs politiques. Sans locuteur clair, c’est la mort annoncée. Mais pendant longtemps, elle ne parvient pas à se faire entendre. Aucune de ses propositions n’est prise en compte… La crise est telle que la nuit comprend vite qu’elle est dernière sur la liste. Pour les clubs, la fête est finie.

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