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Procès des attentats de Paris: l’incompréhension et l’impossible deuil

Trois cent cinquante victimes doivent témoigner au procès des attentats. Du jamais vu. Les premières racontent une page impossible à tourner. Mais aussi l’hébétude devant des massacres absurdes.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 8 min

Je voudrais dans la mesure du possible qu’on évite les redites ». C’était une phrase maladroite. Une phrase pour laquelle Jean-Louis Périès, l’irréprochable président de la cour d’assises spécialement composée de magistrats professionnels, s’était d’ailleurs très vite expliqué pour dissiper tout malentendu.

Depuis dix jours, c’est la même nuit qui est sans cesse racontée au procès des attentats du 13 novembre 2015. On parle des mêmes sons, des mêmes rafales de Kalachnikov. On évoque le même tapis de sang. La même odeur de poudre. Les mêmes lambeaux de chair projetés jusque dans les cheveux des victimes après l’explosion des kamikazes.

Mais l’histoire n’est jamais la même.

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