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«Squid Game»: comment protège-t-on les mineurs face aux contenus inappropriés?

La réglementation s’applique aux chaînes linéaires, aux plateformes de vidéos à la demande mais aussi désormais aux applications de partage de vidéos

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Les chaînes de télé et les plateformes de vidéos à la demande telles que Netflix ont l’obligation de protéger les mineurs face à des programmes « susceptibles de nuire à leur épanouissement physique, mental ou moral ». C’est l’un des piliers de la législation européenne régissant les services de médias audiovisuels (SMA). Il y a tout d’abord une obligation en matière de signalétique. Les éditeurs doivent classifier les programmes pouvant poser problème en fonction de catégories d’âge et informer les téléspectateurs via l’affichage à l’écran d’un pictogramme. En Fédération Wallonie-Bruxelles, quatre signalétiques sont de vigueur : programmes déconseillés aux moins de 10 ans, aux moins de 12 ans, aux moins de 16 ans et aux moins de 18 ans. Ce sont les éditeurs eux-mêmes qui choisissent la signalétique applicable par le biais d’un comité de visionnage créé en leur sein. Le régulateur – le CSA – n’intervient qu’en cas de plaintes.

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