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Le jeu sanglant de Facebook en Birmanie

La moitié des Birmans s’informent surtout via Facebook. Or le réseau social a été utilisé de façon récurrente pour propager des messages de haine. Contre les Rohingyas d’abord, victimes de nettoyage ethnique, puis contre les partisans de la démocratie : plus de 1.100 civils ont déjà été tués par l’armée.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Le 19 juin dernier, à l’occasion du 76e anniversaire d’Aung San Suu Kyi, emprisonnée depuis le coup d’état militaire du 1er février dernier, ses partisans avaient décidé d’arborer une fleur en son honneur. Une délicate mobilisation, détournée brutalement sur Facebook : « Chacun de ces hommes portant une fleur en public doit être tué pour que les enfants n’aient plus ce genre de modèles néfastes. Ordures. » Ce post avait été « liké » 175 fois.

Le même jour, une autre publication avait été « likée » 500 fois : elle montrait un homme au visage ensanglanté avec une corde autour du cou. Et avait comme légende : « C’est comme ça qu’il faut les arrêter ». Deux messages (épinglés par le Guardian) qui ne respectent visiblement pas les normes édictées par Facebook.

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1 Commentaire

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, vendredi 8 octobre 2021, 8:59

    <les normes édictées par Facebook>... C'est quoi ce délire et cet aveuglement ? Facebook, le voudrait-il même (?), est dans l'incapacité totale de faire respecter quoi que ce soit de manière efficace et sur le long terme ; c'est assez évident.

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