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Nomades du rail: un train de vie pas comme les autres

Infrabel déploie des « trains de travaux » sur les grands chantiers à travers les 3.500 kilomètres de voies en Belgique. Pour que cela soit possible, une centaine de travailleurs vivent dans des trains « dortoirs ». Une vie de cheminot nomade.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 7 min

La différence entre un train de nuit et un train dortoir ? Dans le premier, on s’endort et on se réveille à destination ; dans le second, on s’endort et on se réveille exactement là où on était la veille. Ce qui forme son intérêt. Infrabel, le gestionnaire du réseau ferré en Belgique, doit opérer sur environ 3.500 km de lignes. Des chantiers multiples dont l’entretien et le renouvellement des voies. Des chantiers qui durent plusieurs jours pour chaque tronçon. Plutôt que de faire voyager chaque jour des équipes jusqu’à ces chantiers, Infrabel dispose de « trains de travaux », des énormes machines (plus de 100 mètres de long) qui servent à remplacer les rails, les traverses, les aiguillages… A chacun de ces trains est accolé un « train dortoir » où les travailleurs vivent et logent toute la durée du chantier.

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