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Des membres de la plateforme Vitae réclament des dommages et intérêts à l'Etat belge

Quelque 18.000 membres de la plateforme liée à la crypto-monnaie Vitae, bloquée sur fond d'enquête judiciaire pour fraude, ont engagé un avocat et réclament des dommages et intérêts à l'Etat belge, car ils s'estiment lésés de ne plus avoir accès à la plateforme, ont-ils annoncé vendredi.
Temps de lecture: 2 min

Fin juin, on apprenait que Vitae.co et Vitaetoken.io, le réseau social et le site web derrière la cryptomonnaie "Vitae", étaient mis hors ligne sur ordre d'un juge d'instruction. Une grande quantité de monnaie virtuelle avait également été saisie. 

La justice soupçonne plusieurs Belges derrière Vitae d'être les auteurs d'une importante escroquerie apparentée à une pyramide de Ponzi. Selon le parquet fédéral, la plateforme de médias sociaux liée à vitae.co et le site web vitaetoken.io ont été utilisés par plus de 223.000 personnes dans le monde.

Quelque 18.000 membres de Vitae, parmi lesquelles des Belges mais aussi des Néerlandais, Allemands, Français, Vietnamiens, Ghanéens et Suisses ont recruté l'avocat belge Hans Van de Wal. Ce dernier compte citer dès la semaine prochaine l'État belge car ses clients estiment que "Vitae n'était pas un système frauduleux" et "ne leur a jamais fait perdre un euro ou un dollar avant que le système ne soit bloqué par la justice belge". 

L'avocat a déjà envoyé mi-septembre une mise en demeure à l'État belge, mais sans réaction, selon Hans Van de Wal, qui va dès lors citer en Justice l'État la semaine prochaine.

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