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Le Nobel de la paix décrète l’état d’urgence pour la liberté de la presse

En décernant le prix à deux journalistes, le comité Nobel a surtout tiré la sonnette d’alarme sur les menaces graves qui pèsent sur les médias d’information. Et donc, sur la démocratie.

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Responsable du pôle Multimédias Temps de lecture: 4 min

Le Prix Nobel de la paix a été attribué conjointement, ce vendredi, à Maria Ressa et Dimitri Mouratov, tous deux sont les cofondateurs de médias indépendants d’investigation dans leur pays : Rappler aux Philippines et la Novaïa Gazeta en Russie. Derrière cette récompense, qui revient pour la première fois à des journalistes, le message est on ne peut plus clair : « Le comité Nobel norvégien est convaincu que la liberté d’expression et la liberté d’information aident à maintenir un public informé », a clamé sa présidente Berit Reiss-Andersen, à Oslo. « Ces droits sont des préconditions essentielles pour la démocratie et pour se prémunir contre la guerre et les conflits. Le journalisme libre, indépendant et factuel sert à protéger contre les abus de pouvoir, les mensonges et la propagande de guerre. » Une claque, feutrée mais incisive, aux ennemis de la liberté de la presse et à la désinformation.

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