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Inondations et après: «Il aurait mieux valu que je me laisse couler»

Pour nourrir le travail de l’expert suisse, l’université de Liège a rencontré des victimes des inondations. Elles témoignent d’un cauchemar qui se prolonge, trois mois après le drame.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Près de trois mois après les inondations de juillet, la situation de très nombreux riverains reste dramatique, essentiellement en province de Liège. Un témoignage parmi d’autres : « Ce ne sont pas ces 30 heures, ces trois jours qui sont horribles. Le vrai cauchemar, c’est après. Et vous ne savez pas le nombre de fois où je me suis dit : “il aurait mieux valu que je me laisse couler”. »

Comme d’autres tout aussi bouleversants, ces propos ont été recueillis par le professeur Jacques Teller de l’université de Liège. Il s’agissait de nourrir les travaux du bureau Stucky, l’expert suisse chargé du rapport sur le déroulement des faits. Mais durant une dizaine de jours, des victimes ont surtout eu l’occasion de s’exprimer, de « vider leur sac ». Au total, 72 personnes ont été interrogées, en face-à-face ou lors de tables rondes.

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