Accueil Sports Football Diables rouges

Diables rouges: l’après-Qatar, le temps d’une pause

« Nous ne sommes que la Belgique. » Tranchée au scalpel médiatique, cette déclaration de Kevin De Bruyne en suite directe de la deuxième déconvenue turinoise en trois jours peut sembler particulièrement raide.

Article réservé aux abonnés
Chef de service adjoint Sports et chef de la cellule foot Temps de lecture: 5 min

Emmaillotée de ses nuances (« La France ou l’Italie disposent de 22 joueurs au top, pas nous »), elle passe un peu mieux au registre de la fausse modestie. Surtout à la lueur de l’introversion du personnage qui, à chacune de ses rares épanchements au micro, offre des sorties plutôt cash.

Aussi sèche soit-elle, cette conclusion au Final 4 émanant d’une star mondiale sonne comme une évidence après le rêve éveillé vécu par la Belgique du foot ces dernières années. Mais elle s’inscrit également à l’agenda du futur comme un avertissement. Une sorte de précaution oratoire préparant déjà cette Belgique joyeuse à une chute de tension côté lampions.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Roiseux Olivier, mardi 12 octobre 2021, 10:23

    Problème des arrières latéraux : les jeunes commencent à jouer à 11 à 12-13 ans. A 5,7 ou 9, pas besoin de latéraux défensifs. C'est le problème de la réforme de la formation des années 2000.

Aussi en Diables rouges

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs