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Quatre prénoms sur une carte postale

Dans « La carte postale », un modeste document entraîne Anne Berest sur les chemins d’une longue enquête douloureuse.

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Temps de lecture: 3 min

Sur la couverture du roman d’Anne Berest, l’illustration, une carte postale, répète le titre : La carte postale, avec article défini. La redondance est volontaire et l’importance du document ne peut nous échapper. Arrivé le 6 janvier 2003 chez Lélia, la mère de l’autrice, il porte quatre prénoms, écrits les uns en dessous des autres : Ephraïm, Emma, Noémie, Jacques. Les prénoms « de ses grands-parents maternels, de sa tante et de son oncle. Tous les quatre avaient été déportés deux ans avant sa naissance. Ils étaient morts à Auschwitz en 1942. Et ils resurgissaient dans notre boîte aux lettres soixante et un ans plus tard. »

Un rappel inquiétant, comme une menace. Une « horreur », le premier mot qui vient à Lélia en guise de commentaire. Une interrogation surgit : qui a envoyé ça ? Et une autre : pourquoi ?

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1 Commentaire

  • Posté par Wauters Louis, mardi 19 octobre 2021, 0:17

    Je ne pense pas que ceci soit une critique. C’est juste un simple résumé de ce roman.

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