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Annie Ernaux, le bon choix

Le billet d’humeur de Jean-Claude Vantroyen

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Le Prix Prince de Monaco est un des prix littéraires les mieux dotés : 25.000 euros. Pas mal. Et cette année, c’est Annie Ernaux qui en profite, pour l’ensemble de son œuvre. C’est réellement un bon choix, même si on aurait aimé que le prix prestigieux récompense Jean-Philippe Toussaint, dont certains parlaient aussi. Annie Ernaux, 81 ans, « pratique la mise à nu de sa propre existence avec une rigueur qui ne laisse, dans l’écriture, aucune place à l’émotion et fait naître celle-ci, au contraire, chez le lecteur », écrivait Pierre Maury à son sujet. Annie Ernaux, c’est l’écriture de soi, l’autofiction, pour le dire vite, voilà sa case, une fois pour toutes. Les amours et les déchirures intimes. Romans ? On abandonne vite le mot sur les couvertures de ses livres. Récits autobiographiques ? Elle préfère récits « auto-socio-biographiques », un genre dans lequel elle a atteint une sorte de perfection avec Les années (Gallimard) en 2008.

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