Accueil Société

Henrietta Lacks, héroïne à son corps défendant

Victime d’un cancer en 1951, Henrietta Lacks a légué, à son insu, ses cellules cancéreuses utilisées encore aujourd’hui dans la recherche mondiale. Longtemps dans l’ignorance, sa famille réclame aujourd’hui une reconnaissance. Un pas franchi par l’OMS.

Article réservé aux abonnés
Cheffe adjointe du service Société Temps de lecture: 3 min

HeLA, deux syllabes bien connues des chercheurs du monde entier qui chaque jour pointent leurs pipettes dans des boîtes de Petri pour faire leurs essais. Les « HeLa » sont des cellules cancéreuses vivantes reproduites à l’infini pour permettre aux scientifiques de tester en laboratoire les effets possibles d’une molécule sur des cellules cancéreuses ou des virus. HeLa, soit l’acronyme d’Henrietta Lacks, la jeune femme chez qui ont été prélevées ces cellules pour la toute première fois dans les années 50 alors qu’elle était atteinte d’un cancer du col de l’utérus agressif.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs