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Cap-Vert: une élection présidentielle très ouverte et transparente

Les habitants de cet archipel volcanique au large du Sénégal se choisissent un nouveau président dimanche. L’un des sept candidats a étudié le droit en Belgique.

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Chef du service Monde Temps de lecture: 3 min

Même pas 1 mètre de haut. Le mur d’enceinte qui entoure le palais présidentiel de Praia est à l’image de ce petit pays calme et tranquille d’un demi-million d’habitants. Les militaires qui gardent le palais regardent passer les badauds avec le sourire. Les signes ne trompent pas, le Cap-Vert est un exemple de stabilité politique et d’alternance démocratique dans la région. Peu de chances qu’il y ait un coup d’Etat par ici.

Arrivé au terme de son second mandat de cinq ans, le président sortant Jorge Carlos Fonseca (70 ans), n’a pas essayé de bidouiller la Constitution pour se maintenir au pouvoir contrairement à ce qu’il se passe dans plusieurs pays africains.

Pour la première fois depuis l’indépendance de cette ancienne colonie portugaise en 1975, le jeu est très ouvert puisque sept candidats se présentent alors que le précédent record était de quatre. Et l’un d’eux a étudié le droit en Belgique.

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