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France: un homme décède suspendu à une ligne haute tension de 225.000 volts

Temps de lecture: 2 min

C’est une intervention peu courante qui a mobilisé près d’une trentaine de sapeurs-pompiers de l’Eure, mercredi 13 octobre 2021, à Barquet, une petite commune de moins de 500 habitants située à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest du Neubourg, révèlent nos confrères de Paris Normandie.

Les secours ont été appelés vers 16 h 40 par les services de Réseau de transport d’électricité (RTE), en charge du transport de l’électricité sur de longues distances, qui venaient de constater la présence d’un homme suspendu à 25 mètres de hauteur sur un pylône électrique haute tension de 225.000 volts. Il a fallu près de sept heures d’intervention et d’importants moyens pour réussir à descendre la victime, suspendue au câble. Quand les sapeurs-pompiers ont réussi à décrocher l’Eurois de 29 ans, ils n’ont pu que constater son décès. Il s’agirait, selon toute vraisemblance, d’un suicide.

Des problèmes de tensions

La victime aurait pu rester ainsi longtemps si les agents de RTE n’avaient pas constaté, en début d’après-midi, des problèmes de tension sur la ligne. Des équipes ont donc été dépêchées pour identifier le problème, dont un hélicoptère. Lorsqu’ils sont arrivés, ils ont vu l’homme suspendu. Aussitôt, les sapeurs-pompiers ont été alertés, dont des personnels du Groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux (Grimp).

Avant de tenter la moindre action, il a d’abord fallu couper le courant et dévier le courant résiduel. Au vu de la configuration du site, isolé, difficile d’accès car au milieu des bois, les sapeurs-pompiers ont d’abord jugé que la présence d’un hélicoptère était nécessaire afin d’hélitreuiller la victime. Le Dragon 50, appareil stationné dans la Manche, a été mobilisé. Un premier hélitreuillage a été tenté, en vain. C’est finalement depuis le sol que l’homme a pu être descendu.

La victime est un homme âgé de 29 ans, domicilié dans le secteur du Neubourg. L’Eurois, qui vivait chez ses parents, « était mal dans sa peau depuis quelque temps », explique un officier de la gendarmerie de Bernay, qui avoue n’avoir « jamais vu ça ».

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