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Violences policières: «Combien de morts faut-il pour qu’on se dise que c’est trop?»

« Ma Andi Mangoul », qui se joue en ce moment à l’Epicerie, parle des violences policière. Salim Haouach, se plonge dans les souvenirs de son père et les expériences vécues par ses connaissances pour aborder la question.

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Temps de lecture: 4 min

Dans Ma Andi Mangoul , actuellement à l’Epicerie, Salim Haouach échange (virtuellement) avec son père qui, à la fin des années 80, a participé à une expérience inédite de la police : apprendre la langue arabe à des gendarmes belges pour faciliter la communication avec les familles immigrées. A ce récit, Salim Haouach juxtapose ses interrogations inquiètes sur le rapport actuel entre la police et les jeunes issus de l’immigration à Bruxelles.

Jouer cette pièce sur les violences policières à Molenbeek ou Anderlecht, ce n’est pas anodin. Ce sont des communes qui payent un lourd tribut ?

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