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«Ma Andi Mangoul»: Que fait la police?

Entre théâtre-documentaire et fiction, la pièce de Salim Haouach croise l’histoire de son père, engagé par l’Etat-major belge dans les années 80 pour enseigner la langue arabe aux gendarmes belges, et le constat de violences policières qui ne cessent de traverser l’actualité.

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En dialecte arabe marocain, Ma Andi Mangoul signifie « Je n’ai rien à dire. » Il en a pourtant à la pelle des questions et des coups de gueule à exprimer, Salim Haouach, dans sa pièce du même nom. Tout est parti d’une histoire improbable que lui a racontée son père. A la fin des années 80, alors qu’il enseigne déjà la langue et la culture arabe dans les écoles, son père est sollicité pour apprendre les rudiments de cette même langue aux gendarmes belges, dans le cadre d’une expérience visant à faciliter les liens entre les forces de l’ordre et les minorités en Belgique. Ressuscitant des archives de presse, le comédien raconte ce projet a priori vertueux mais qui recèle, en réalité, déjà bien des préjugés. Dialoguant avec son père (présent en vidéo), Salim Haouach lui expose son ressenti et ses craintes sur les rapports qu’entretient aujourd’hui la police avec les jeunes issus de l’immigration à Bruxelles.

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