Accueil Monde Union européenne

Union européenne: petits clashs entre amis sur l’Etat de droit

Le président du Conseil européen, Charles Michel, a dû rappeler à l’ordre le Premier ministre slovène, qui occupe la présidence tournante du Conseil de l’UE sur Twitter. Retour sur une semaine de clashs européens.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Il y a de l’ambiance au niveau européen. Après un affrontement autour de l’Etat de droit devant la Cour de justice de l’UE à Luxembourg, c’est sur Twitter que différents acteurs de la scène européenne ont décidé de jouer l’acte deux.

On reprend de manière chronologique mais on prévient déjà : l’intensité des attaques ira aussi crescendo. En décembre dernier, les institutions européennes ont décidé que le versement des fonds européens aux pays de l’UE serait suspendu si ceux-ci ne respectaient pas l’Etat de droit. C’est ce que l’on appelle le « mécanisme de conditionnalité ».

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par D Marc, dimanche 17 octobre 2021, 7:58

    Le rejet de la suprématie du droit européen par la Pologne ? En réalité la décision du tribunal est plus nuancée : «la primauté du droit constitutionnel n'affecte pas les domaines dans lesquels l'UE a des compétences déléguées dans les traités, tels que les règles de concurrence, le commerce et la protection des consommateurs. " Comment se fait-il que les journalistes ne précisent pas ce "détail"? La position des lecteurs et de la population pourrait en effet être fort différente s'ils savaient que "la famille" (pe) reste une compétence nationale et qu'il est donc normal que ce soit les constitutions nationales qui soient la référence et non pas la CJE. Dans ce genre de chamailleries, l'information correcte est essentielle, messieurs les journalistes.

  • Posté par Staquet Jean-Marie, dimanche 17 octobre 2021, 8:32

    La propagande, ça ne consite évidemment pas à informer correctement. Dans d’autres articles, vous apprenez que la presse libre serait à l’agonie en Pologne mais on vous informe d’une grève de « 50 médias libres », soit bien plus que le nombre de médias belges tout court, lesquels sont tous politisés jusqu’à l’absurde comme tout et absolument tout en Belgique.. On vous déroule des témoignages de journalistes, de la « société civile » (les lobbys), de l’opposition, etc. et… pas une seule fois le point de vue des autorités polonaises n’est exposé clairement et sans parti pris pour permettre au lecteur de se faire idée, ce qui n’est évidemment pas l’objectif.

Aussi en Union Européenne

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs