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Radicalisation et incapacités citoyennes de l’école

Face à la radicalisation et aux départs de jeunes pour le djihad, l’école doit s’interroger. Alors qu’elle n’est plus la source principale de connaissances, ni un lieu d’épanouissement où l’on fait dialoguer les idées, elle doit se vouloir plus inclusive.

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Quand un jeune part en Syrie, quand il tue ou perd la vie, certaines questions ne peuvent plus être contournées. Même si c’est sous la loupe déformante de la crise, des sujets dont on voudrait parler tous les jours sont alors enfin abordés. Comme bien d’autres drames, nos jeunes qui sont partis interrogent leurs proches, leur société. Mes réflexions portent sur ce qui, dans leur histoire, concerne l’Ecole. Du point de vue de celle-ci, ce que signale la « radicalisation », ce sont des incapacités citoyennes qui impactent tous les élèves. Ces incapacités dessinent, non pas des responsabilités, mais des pistes pour une Ecole qui, apprenant à mieux vivre ensemble, renouvellerait son rapport à la connaissance comme à la croyance.

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