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Biennale Charleroi Danse: le plaisir simple et contagieux d’Ayelen Parolin

« Simple » a ouvert la Biennale 2021, largement tournée vers les chorégraphes de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Un lancement en fanfare pour un plaisir contagieux comme jamais.

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 3 min

Trois hommes sur un plateau de danse. Trois hommes en collants maculés de taches de couleurs. Trois hommes dans un espace nu où ils semblent être arrivés par hasard. Voilà tout ce qu’Ayelen Parolin nous invite à regarder durant une petite heure. Et c’est un régal.

On ne pouvait rêver mieux que la nouvelle création de la chorégraphe originaire d’Argentine pour ouvrir l’édition 2021 de la Biennale Charleroi Danse. Du début à la fin, le plaisir, le rire, la joie vont crescendo à la vision de cet improbable trio tentant d’apprivoiser l’espace comme le ferait un enfant ébauchant ses premiers pas.

Pour expliquer sa démarche sur cette création baptisée Simple, Ayelen Parolin explique avoir voulu aller vers la simplicité « pour chercher à agir sans prétention, sans calcul, me débarrasser de la notion de sérieux, toucher à quelque chose de l’ordre de l’enfance, une naïveté absolue… » C’est exactement ce que l’on retrouve sur le plateau.

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