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Le rattachement de la Wallonie à la France ? Ils y croient

Les réseaux sont dormants, mais les rattachistes y croient à nouveau : la Wallonie en France. Au passage, Paul-Henry Gendebien publie une autobiographie fournie, « Mon séjour dans la fosse aux lions de la politique belge », qui redonne le ton.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

La Wallonie en France, c’est demain la veille ? Nos rattachistes, il en reste, on y vient, ne croient pas forcément au sens de l’histoire (du reste, les marxistes, qui y croient, eux, voient revenir au contraire la Belgique unitaire, c’est la nouvelle ligne de com revival des PTBistes), mais ils se disent que, peut-être, allez comprendre, l’histoire a un sens au moins par intermittence, entre deux séquences aléatoires. Alors, jamais sûrs mais convaincus, plusieurs – car ils sont plusieurs, quand même – se disent qu’elle va droit, que c’est le momentum, ou que ça y ressemble. Soyons fous : il y aurait une fenêtre pour le rattachement à la France.

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11 Commentaires

  • Posté par Delpierre Bernard, vendredi 22 octobre 2021, 10:05

    Avec une dette publique dépassant largement les 200% du PIB, il n'y aura pas beaucoup d'amateurs pour nous récupérer d'autant que les signaux restent au rouge...

  • Posté par Dupont Vincienne, jeudi 21 octobre 2021, 21:05

    Et si on se rattachait plutôt à la Suisse ?

  • Posté par d dsti, jeudi 21 octobre 2021, 18:49

    Je doute que la France veuille reprendre la dette wallonne. Ce qui intéressait Napoléon, à savoir le port d'Anvers et l'avance technologique wallonne (sidérurgie et charbonnages) ne fait plus partie du cadeau.

  • Posté par Roland Douhard, jeudi 21 octobre 2021, 16:31

    M. Coppi est visiblement fatigué, comme la Belgique fédérale de "dissociation". On eut en effet espéré davantage de souffle sur une problématique aussi sytémique qu'incontournable. Le nombre de "rattachistes" ne fait rien à l'affaire, eux qui ont toujours véhiculé dans leur sillage le syndrome gauchiste de la division et de la "pureté" programmatique. Qu'on le veuille ou non, vu la dynamique d'une Flandre de plus en plus prospère et autonome, la paupérisation grandissante de la Wallonie - les inondations ont été vraiment pour moi un révélateur de la grande pauvreté d'une partie significative des Wallons - la disparition inéluctable des transferts Nord-Sud et le poids d'une dette publique colossale Wallonie/Fédération Wallonie-Bruxelles, tout cela, oui, va poser dans les prochaines années la question de l'avenir institutionnel d'une région aujourd'hui en décrochage économique et financier. Les discours des politiques wallons voilent cette réalité. Afin de ne pas effrayer leurs électeurs, ils tiennent des propos souvent lénifiants, hors-sol, sombrant par complaisance dans un déni incompréhensible et dangereux. Observez le ministre du Budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles, institution exsangue, M. Frédéric Daerden, nous dit, pour rassurer, j'imagine, que tout va bien à court et moyens termes ... On croit cauchemarder, non ?

  • Posté par Staquet Jean-Marie, jeudi 21 octobre 2021, 21:48

    Posez-vous une simple question: que risquent-ils, eux, personnellement et leurs familles, sur le plan financier et patrimonial, à continuer dans cette voie de junkies flambeurs qui croient que toujours, quelque chose ou quelqu'un viendra leur sauver la mise? La réponse est simple: rien. La mise, c'est celle des autres. Eux n'ont rien à perdre. Plus la Wallonie s'est appauvrie, plus le train de vie de son personnel politique a augmenté.

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