Accueil Société

A Esneux, des centaines de familles confrontées à un choix de vie dramatique

Le long des rivières wallonnes, comme l’Ourthe à Esneux, de nombreuses familles vivaient dans des chalets ou des caravanes. Les crues imposent de mettre fin à des situations souvent précaires et dangereuses. Un drame social.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Politique Temps de lecture: 7 min

Il pleut sur Esneux. L’automne fait grise mine dans la vallée de l’Ourthe, trois mois après les inondations catastrophiques de la mi-juillet. La petite ville se love au creux d’une boucle de la rivière qui a failli causer sa perte. Après Dolhain, Pepinster et Trooz sur la Vesdre voisine, l’entité d’Esneux-Tilff compte parmi celles qui ont payé le plus lourd tribut aux crues estivales. Quatre personnes ont perdu la vie ici et il faut ajouter à ce terrible bilan un habitant dont on est sans nouvelles.

Dans son bureau de la maison communale, la bourgmestre, Laura Iker (MR), évoque la douleur de toute l’entité : « Moi, je suis une privilégiée, avec quarante ou cinquante centimètres d’eau dans ma maison. Mais parmi la population, le traumatisme est énorme et l’incompréhension totale. L’eau est montée jusqu’au premier étage de nombreuses habitations. Des sinistrés ont trouvé refuge sur les toits. Ce que les gens ont vécu était inimaginable. »

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par Constant Depiereux, vendredi 22 octobre 2021, 16:49

    Pourquoi ne pas utiliser ces campings pour créer une zone d'habitations flottantes comme à Amsterdam par exemple? Ce n'est clairement pas le même budget qu'une caravane ou un petit chalet, mais cela aurait le mérite de maintenir une activité touristique sans risques pour les habitants. (https://maison-monde.com/les-maisons-flottantes-dijburg-a-amsterdam/)

  • Posté par Bartet Guy, vendredi 22 octobre 2021, 20:48

    Sans risque, c'est à voir. Avec un débit et une turbulence tels que ce que l'on a connu en juillet, de petits pilotis style pieds de meuble Ikea, comme on en a vu dans un article du Soir qui vantait cette solution, ne tiendraient pas cinq minutes. Il faut clairement quelque chose de plus élaboré. Et ce devrait être réservé aux abords de ces zones, le plus loin de la rivière

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs