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Plainte, preuves, procès: que faire en tant que victime d’une agression sexuelle?

90 % des victimes d’agressions sexuelles ne dénoncent pas les faits, selon des chiffres du cabinet de la Justice. Et une fois la plainte déposée, seuls 10 % aboutissent à une condamnation.

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75.000 faits de violences sexuelles seraient commis chaque année en Belgique à l’encontre de femmes, mais seuls 8.000 faits d’attentat à la pudeur ou de viol sont déclarés, selon les chiffres du cabinet de la Justice*. Ces plaintes débouchent sur seulement 900 condamnations par an en raison du grand nombre de dossiers classés sans suite faute de preuves suffisantes. Une bonne prise en charge, directement après les faits, pourrait sensiblement faire augmenter le nombre de condamnations. Sarah Schlitz, Vincent Van Quickenborne et Annelies Verlinden se sont engagés ce mercredi à poser les premières balises pour développer « un projet pilote d’articulation de tous les acteurs et de lutte contre le chiffre noir », soit le nombre de faits de violences sexuelles qui ne sont pas dénoncés à la police.

Vers où peuvent se tourner les victimes de toute forme de contact sexuel indésirable ? Comment conserver les preuves ? Et se préparer au mieux à la procédure judiciaire ?

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