Accueil Culture Cinéma

Cécile de France: «A mes débuts, on s’est moqué de moi parce que j’étais Belge»

L’actrice retrouve le réalisateur français Xavier Giannoli pour la troisième fois avec « Illusions perdues », captivante relecture du roman de Balzac. Elle y incarne avec justesse Louise de Bargeton, mécène et amour du jeune héros.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

Dans Illusions perdues, le réalisateur français Xavier Giannoli adapte Balzac au cinéma pour raconter les rêves déchus, l’amour, les dérives de la société et du pouvoir à travers l’histoire de Lucien de Rubempré, ce jeune poète qui quitte sa province natale pour rejoindre Paris et y accomplir ses rêves. Un pari risqué mais relevé haut la main.

Dans cette passionnante relecture d’un classique de la littérature, Cécile de France est Louise de Bargeton, une aristocrate provinciale, mécène, protectrice et grand amour de Lucien de Rubempré. Un rôle que l’actrice belge, révélée notamment par L’Auberge espagnole, aujourd’hui installée en France et de plus en plus demandée à l’international (elle apparaît dans The French Dispatch de Wes Anderson après notamment The Young Pope et The New Pope de Paolo Sorrentino), a accueilli avec joie et une confiance aveugle.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Lilien Raymond, samedi 23 octobre 2021, 10:44

    Faut-il s'étonner qu'on se moque (peut-être gentiment) d'une belge qui débarque à Paris en disant : "Je m’appelle Cécile de France" ? Mais enfin, elle a une excuse : son "vrai" nom est bien "Defrance", en un mot.

Aussi en Cinéma

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs