Accueil Police et justice

Dans un Centre de prise en charge des victimes de violences sexuelles: «Tout se passe avec le consentement de la victime»

En 2017, trois projets pilotes dans l’accueil et l’accompagnement des victimes de violences sexuelles voyaient le jour en Belgique. Depuis leur lancement, 3.579 victimes s’y sont présentées, dont 48 % à Bruxelles.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Forum Temps de lecture: 5 min

On est un peu surchargées, il faudra s’adapter ! », s’excuse directement Christine Gilles, gynécologue responsable du Centre de prise en charge des victimes de violences sexuelles (CPVS) de l’hôpital Saint-Pierre à Bruxelles. Ce mercredi matin, plusieurs victimes ont déjà poussé la porte discrète du Centre. Elles sont une cinquantaine chaque mois à se rendre dans ce centre spécialisé qui regroupe en un seul lieu toutes les ressources dont la victime peut avoir besoin dans les premiers jours après les faits : médecins, psychologues, infirmières et sages-femmes légistes ou encore policiers en civil en cas de dépôt de plainte.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Police et justice

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs