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#balanceTonBar: plus que la libération de la parole, c’est la libération de l’écoute

Les femmes n’ont pas attendu 2021 pour évoquer les agressions dont elles sont les cibles. Mais les conséquences et les retombées de leur parole semblent aujourd’hui plus rapides et plus nettes.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 5 min

De témoignages sur Instagram à la création d’une ASBL, il n’aura pas fallu plus de dix jours au mouvement #balanceTonBar pour faire réagir le monde médiatique et provoquer une réponse politique. Si les femmes n’ont pas attendu 2021 pour évoquer les agressions dont elles sont les cibles – tant dans les lieux publics que dans les lieux de fête –, les conséquences et les retombées des dénonciations semblent aujourd’hui plus nettes. Pourquoi maintenant ? Assiste-t-on à une énième « libération de la parole » des victimes ? C’est un peu plus nuancé et multifactoriel que cela si l’on se penche sur la séquence initiée par les accusations contre les deux bars ixellois et si l’on en croit les expertes interrogées.

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5 Commentaires

  • Posté par Dupont Vincienne, dimanche 24 octobre 2021, 14:16

    C'est aussi l'heure du lynchage et de la généralisation abusive. Le commentaire de Mme Berthouze ci-dessous en donne un exemple déplorable mais sans conséquences. Dans d'autres cas ce sont des accusations non étayées qui seront publiées et largement diffusées sous prétexte qu'il faut toujours "écouter les victimes". Que l'on écoute davantage les plaignantes c'est évidemment une excellente chose. Mais dire "on vous croit" à tous les coups, c'est laisser aller le balancier trop loin dans l'autre direction. Pour rappel, c'est avec ce genre de raisonnements que de pauvres Noirs accusés par des jeunes filles se sont souvent retrouvés pendus à des arbres en Alabama et ailleurs il n'y a pas si longtemps. Pour ce qui me concerne je dis oui à "on vous écoute" mais NON, NON et NON à "on vous croit"!

  • Posté par Esgain Nicolas, dimanche 24 octobre 2021, 10:46

    Je n’ai pas entendu la Secrétaire d’Etat à l’égalité des genres sur ce sujet. Bizarre. C’est pourtant un VRAI problème.

  • Posté par massacry olivier, dimanche 24 octobre 2021, 11:51

    Vous deviez être trop occupé, par exemple: https://www.lesoir.be/401142/article/2021-10-18/sarah-schlitz-il-y-une-augmentation-du-nombre-de-victimes-de-violences-sexuelles.

  • Posté par Berthouze Pascale, dimanche 24 octobre 2021, 8:52

    on parle , on écoute, on juge, on se révolte, c'est bien, forcément, alors maintenant il est temps de briser le tabou du sexe des mâles, cette chose qui dirige leur cerveau mais dont on ne parle jamais ! cet appendice qu'on ne voit jamais sur les écrans ou photos (à part ceux des lieux spécialisés) et qui se permet tout avec une violence terrible ! parlons donc de ces queues, bites, pénis etc ...et de l'éducation sexiste des enfants, de l'organisation sexiste de la société, de la peur du sexe de l'homme, du mépris du corps de la femme! parlons, parlez en nommant le sexe de l'homme ! ne le cachez plus derrière les compassions envers ses victimes, montrez le tel qu'il est.

  • Posté par Dupont Vincienne, dimanche 24 octobre 2021, 14:05

    Ma parole, Pascale, vous pensez vraiment les bêtises que vous écrivez ? Pensez-vous vraiment qu'en disant bite, couilles ou gland ou en les montrant à la télévision aux heures de grande écoute on va régler le problème ? Quant à assimiler "le sexe des mâles" (comme vous dites) à la violence, j'ose espérer (pour eux) que vous n'êtes pas mère de garçons ! Pour ma part, mon père est un mâle, mon mari est un mâle, mon meilleur ami est un mâle et même mon chat est un mâle et je les aime beaucoup.

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