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On ne peut plus ne pas entendre, on nous force à écouter

Les violences faites aux femmes, en particulier les violences sexuelles, ne sont pas une nouveauté, un phénomène qu’on viendrait de découvrir. Et Il ne s’agit pas tant ici de libération de la parole que d’une libération de l’écoute.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

On ne peut plus ne pas entendre, on nous force à écouter. » Cette remarque d’une des expertes interrogées lors de notre enquête résume parfaitement « le » moment. Les violences faites aux femmes, en particulier les violences sexuelles, ne sont pas une nouveauté, un phénomène qu’on viendrait de découvrir ou un avatar du temps présent. Cela aura pris 50 ans depuis les années 70 pour que la société d’abord, le monde politique et la justice ensuite s’y intéressent, en reconnaissent la réalité, en mesurent l’envergure pour finalement s’en emparer.

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8 Commentaires

  • Posté par Chalet Alain, dimanche 24 octobre 2021, 12:45

    D'ailleurs cette mode qui consiste à systématiquement présenter les hommes comme étant des salauds est insupportable et malsaine. De deux choses l'une 1) Si hommes et femmes sont vraiment égaux, il est impossible que cette asymétrie existe, ou 2) Hommes femmes ne sont pas égaux et il serait donc temps de l'admettre.

  • Posté par Chalet Alain, dimanche 24 octobre 2021, 12:40

    Et les violences faites à des hommes par des femmes? Ah, oui, elles sont moins souvent physiques, car plus orientées vers l'exploitation du désir, très différent chez l'homme. Mais elles sont tout aussi graves, si pas plus. Malheureusement, dans notre société très primitive et arriérée, on n'en mesure pas bien l'importance.

  • Posté par collin liliane, samedi 23 octobre 2021, 16:22

    Tant que les sanctions seront dérisoires, rien ne changera.

  • Posté par collin liliane, samedi 23 octobre 2021, 16:22

    Tant que les sanctions seront dérisoires, rien ne changera.

  • Posté par Dentin Jean, samedi 23 octobre 2021, 12:32

    Je cite "Des alliés qui s’interposent entre elles et la maltraitance et l’agression ". En refusant d'écrire "malfaiteur" et "agresseur", Mme Delvaux participe - par l'abstractisation- au laxisme vis à vis de toutes les crapules humaines qui commettent des crimes sur d'autres humains.

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