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Histoire d’un crime

Le 17 octobre 1961, des manifestants algériens furent massacrés à Paris par la police. Soixante ans plus tard, la droite française continue d’affirmer que toute repentance est un coup porté à la patrie

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Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

La France, toutes sensibilités confondues – sauf Eric Zemmour –, a généralement consenti à réprouver le massacre de la Saint-Barthélemy, les dragonnades de Louis XIV ou les noyades de Nantes par des ultras révolutionnaires de 1793.

Le bon sens et la morale auraient voulu, exigé même, qu’il en fût de même pour le massacre d’Algériens qui endeuilla la région parisienne le 17 octobre 1961 et que la reconnaissance du crime, articulé à sa réprobation posthume, bénéficiât donc d’un consensuel assentiment.

Au lieu de quoi, l’initiative réconciliatrice du président Macron a fait hurler la droite, qui continue à excuser, sinon à entériner l’ignoble forfaiture et a fait réagir négativement la gauche radicale, qui eût voulu, qu’a posteriori, on inculpe le général de Gaulle pour crime contre l’humanité.

Que s’est-il passé en ce jour fatal ?

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1 Commentaire

  • Posté par Coets Jean-jacques, lundi 25 octobre 2021, 22:25

    Reconnaitre sa faute n'est pas s'abaisser. Reconnaitre sa faute c'est faire voeu d'humilité pour se grandir. Merci à vous et au président Macron d'agir en ce sens !

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