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La migration revient hanter le «partenariat» entre l’Europe et l’Afrique

Europe et Afrique se mettent à table pour recalibrer leurs relations. Les Européens sont concurrencés par d’autres acteurs sur le continent africain. Lequel reste leur priorité. Avec le défi migratoire en tête des préoccupations. Mais aussi le covid, la sécurité, les enjeux socio-économiques. Agenda chargé pour la deuxième réunion ministérielle Union européenne – Union africaine, ce mardi à Kigali.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 6 min

Le survol des immensités stériles grandissantes du Sahara égyptien puis soudanais rappelle combien le continent est aux avant-postes des ravages du changement climatique. Et celui du Soudan, combien les coups d’Etat bouleversent la vie politique de tant de pays du continent.

Ces questions existentielles seront abordées à la réunion ministérielle entre l’Union européenne et l’Union africaine, mardi à Kigali, la capitale rwandaise. Six thèmes sont à l’agenda. Hormis la « transition verte et numérique » et la « paix, sécurité et gouvernance » : la riposte au covid, la résilience, la migration, l’éducation.

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6 Commentaires

  • Posté par Racham John, mardi 26 octobre 2021, 12:50

    La croissance de la population est encore largement due à des facteurs d'ordre religieux et culturel : faire beaucoup d'enfants, c'est aussi être un bon musulman. « Le prophète a dit de se marier et de procréer pour que sa communauté soit le plus élargie possible le jour du jugement dernier », dixit le marabout Awalou Issouf du Niger. Avec 7,6 enfants par femme, le Niger enregistre le taux de fécondité le plus élevé du monde. Maradi, ville du sud-est du pays, détient le record : 8,4. Mais les hommes ce n’est pas triste non plus 16 à 18 enfants …(comme ils sont polygame ce n'est pas difficile ....). L'augmentation de la population est due à la fois à une baisse de la mortalité infantile et à l'allongement de l'espérance de vie des plus de 20 ans de 36 à 57 ans en moyenne depuis 1950. Mais aucune de ces deux évolutions ne s'est accompagnée d'une réduction du taux de natalité. «Des pays ont encore sept à huit enfants par femme. Vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien». E. Macron Président ! Et donc oui, trois fois oui, régulation démographique est LA base des problèmes de migration, alimentation, réchauffement climatique, diminution des ressources, etc etc ...

  • Posté par Jeanine Delhait, mercredi 27 octobre 2021, 8:50

    quel sociologue Mr zemmour! pas plus tard que dans les années 60, les paysans bien de chez nous faisaient beaucoup d'enfants pour assurer les vieux jours des parents. C'etait a cause de la haute mortalité de l'epoque. Donc en Afrique ou les gens meurent trop souvent en bas age, les parents font le meme calcul. Si on ajoute a ca le manque de moyens de contraception dans les villages, ca donne le résultat que nous connaissons.

  • Posté par Dupont Vincienne, mardi 26 octobre 2021, 23:52

    C'est évident, mais avec les politiciens lâches que nous avons, l'argent ira de nouveau à fonds perdus.

  • Posté par Dupont Vincienne, lundi 25 octobre 2021, 21:12

    Sans régulation de la démographie, cela ne servira pas à grand-chose...

  • Posté par Jeanine Delhait, mercredi 27 octobre 2021, 8:52

    avec moins de pillages des ressources et la corruption des dirigeants par NOS multinationales et nos hommes politiques, ca irait beaucoup mieux. Mais ca c'est dure de reconnaitre par les nombrilistes donneurs de leçons

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