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Private banking: qui peut s’attirer les faveurs d’un banquier privé?

A l’heure où planifier une rencontre avec son banquier peut devenir un parcours du combattant pour le client lambda, vous vous êtes peut-être demandé si vos avoirs étaient suffisants pour bénéficier d’un accompagnement « privilégié » par ce dernier. Les grandes banques ont effectivement « démocratisé » les seuils d’accès à la gestion de patrimoine ces dernières années.

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Il y a quelques années encore, la banque privée ou la gestion de fortune était le privilège d’une poignée d’individus aux patrimoines considérables. Si ces banquiers ultra-spécialisés accompagnent toujours les gros patrimoines du pays, les banques belges « classiques » ont également décidé d’élargir ce segment à des citoyens aux comptes « bien garnis » mais non « fortunés » pour autant. C’est que l’activité de dépôts et de prêts au commun des mortels rapporte bien moins qu’auparavant, la faute aux taux bas persistants : les commissions sur les produits d’investissement en tous genres sont devenues des sources de revenus plus lucratives. Bien sûr pas question non plus de mettre tout le monde dans le même panier : il y a donc quelques nuances de taille à apporter entre les services fournis, par un « personal banker » et par un banquier « privé ».

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