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Teodora Ana Mihai à propos de «La Civil»: «Je voulais comprendre comment une mère peut en arriver là»

Prix de l’Audace de la section Un certain regard à Cannes, présenté au Festival de Gand début octobre, « La Civil » raconte l’histoire d’une mère dont la fille est kidnappée par un cartel de la drogue au Mexique.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

Lorsqu’on la rencontre dans le salon d’un hôtel gantois, le téléphone de Teodora Ana Mihai n’arrête pas de sonner. Nous sommes au lendemain de la première belge de La Civil, son premier long-métrage de fiction présenté à Cannes cet été, et la réalisatrice belgo-roumaine a le sourire aux lèvres tant les retours sont positifs. La Civil est en effet un projet qu’elle porte depuis de nombreuses années. Inspiré de faits réels, et notamment de Miriam Rodriguez, militante mexicaine des droits de l’homme appartenant au mouvement « Missing Child Parents », le film raconte l’histoire de Cielo (Arcelia Ramírez), une mère à la recherche de sa fille enlevée par un cartel dans le nord du Mexique. Alors que les autorités refusent de lui venir en aide, Cielo décide de prendre les choses en main et est alors entraînée dans la spirale de la violence.

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