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Surveillance «chaude» ou «froide»

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Au sein de leurs établissements pénitentiaires, les Pays-Bas instaurent une différence entre la surveillance « froide », sécuritaire, et la surveillance « chaude », plus orientée vers le dialogue et l’encadrement des détenus. L’expérience de détenus belges envoyés à Tilburg (Pays-Bas) faute de place a eu un bilan tellement positif que le ministre de la Justice Van Quickenborne (Open VLD) a décidé d’appliquer ce système, avec du personnel pénitentiaire dédié soit à la surveillance et la sécurité des bâtiments et des personnes, soit au contrôle et à l’accompagnement des détenus. Ce système sera appliqué dans la première maison de détention destinée à purger les courtes peines, qui ouvrira à Courtrai et qui ne comprendra pas de cachot.

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