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Les Etats-Unis essaient à nouveau d’obtenir l’extradition de Julian Assange

Après un premier échec, les Etats-Unis reviennent à la charge mercredi devant la justice britannique pour obtenir l’extradition du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, qu’ils poursuivent pour une fuite massive de documents.

Temps de lecture: 2 min

C’est l’une des dernières cartes des Etats-Unis pour obtenir Julian Assange : la justice britannique examine à partir de ce mercredi l’appel américain contre son refus d’extrader le fondateur de WikiLeaks, poursuivi pour une fuite massive de documents.

En janvier, la juge britannique Vanessa Baraitser avait rejeté la demande d’extradition en raison du risque de suicide de l’Australien de 50 ans, qui risque 175 ans de prison aux États-Unis dans une affaire qualifiée par ses défenseurs de politique et d’attaque contre la liberté d’expression.

Un des derniers recours pour Washington

Mais Washington a obtenu de pouvoir faire appel de cette décision, remettant notamment en cause la fiabilité d’un expert qui avait témoigné en faveur de Julian Assange et de sa santé mentale fragile.

Le psychiatre, Michael Kopelman, avait en effet reconnu avoir trompé la justice en « dissimulant » le fait que son client était devenu père alors qu’il était cloîtré à l’ambassade d’Equateur à Londres.

Cet appel, qui doit se dérouler sur deux jours, constitue l’un des derniers recours pour Washington, qui, en cas de nouvelle défaite, n’aurait plus comme possibilité que de saisir la Cour suprême britannique, sans être assuré que cela lui soit accordé.

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3 Commentaires

  • Posté par stals jean, mercredi 27 octobre 2021, 19:10

    Miracle, le quotidien Le Soir relaye "trois mots" de l' AFP concernant Julian Assange, et son éventuel extradition vers les USA. Douze ans de tortures physique et mentales pour avoir dénoncé via WikiLeaks, les crimes de guerres de l'armée américaine en IRAK. Pour la presse mondial et aux ordres, tous supports confondus c'est encore et toujours : "circulez y a rien à voir"... véritable piétinement de la "Charte Universelle des Droits de l'Homme que cette acharnement criminel américain de vouloir la peau de ce Lanceur d'alerte par ailleurs reconnu dans le monde entier ou presque pour ses qualités de citoyen honnête. Blanchi des pires accusations proférées et inventées par la Suède croyant ainsi faciliter son extradition aux USA. Par les réseaux sociaux, du monde entier, des manifestations depuis des années n'ont cessé en vue de la libération du concepteur de WikiLeaks... "Trois lignes" même pas par un journaliste du Soir , sur cette infamie puissance 10...La honte soient sur eux.

  • Posté par Naeije Robert, mercredi 27 octobre 2021, 9:47

    "Vanessa Baraitser avait rejeté la demande d’extradition en raison du risque de suicide de l’Australien de 50 ans" Curieuse motivation! qui risque de servir de jurisprudence pour tout criminel craignant une extradition, y compris vers des pays respectueux de l'état de droit.

  • Posté par Jeanine Delhait, mercredi 27 octobre 2021, 8:37

    Ce qui est un scandale c'est qu'aucun défenseur de la liberté d'expression ni de la démocratie ne dit rien. Ou sont les donneurs de leçons a la Russie, la chine, la Hongrie, les Charlies, les grands démocrates qui n'arrettent pas de gesticuler? Assange et avant tout un journaliste qui a dévoile les crimes de guerres des Americans en Irak.

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