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Bruxelles: pourquoi seul un métro sur deux circule

La circulation de toutes les lignes de métro est ralentie en raison d’actions syndicales ce mercredi. La CGSLB doit rencontrer la direction ce matin.

Temps de lecture: 3 min

Les quatre lignes du métro bruxellois (M1, M2, M5 et M6) roulaient toujours au ralenti mercredi vers 9 heures en raison d’actions syndicales débutées à l’aube par le syndicat libéral CGSLB. Environ un métro sur deux roule, a indiqué la Société des transports intercommunaux de Bruxelles (Stib). La circulation en surface des trams et bus n’est, elle, pas affectée. Une délégation de la CGSLB doit rencontrer la direction vers 11 heures.

« Il faut compter environ 10 minutes d’intervalle entre deux métros », a précisé la Stib, qui s’étonne de cette action. « Nous n’avons jamais fermé la porte au dialogue. »

« Un malaise social persistant »

La Centrale générale des syndicats libéraux de Belgique (CGSLB) dénonce « un malaise social persistant » au sein de la société de transport en commun bruxelloise et demande la formation de groupes de travail pour s’attaquer service par service aux problèmes dénoncés.

Le syndicat revendique de manière générale un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle, dont « un meilleur choix de prestations, entre les shifts qui commencent tôt, en journée et tard », précise Christian Ecker, délégué permanent CGSLB. En outre, « les pauses sont mal réparties : on peut avoir sa pause une heure et demie après le début de son shift, puis plus rien », poursuit-il.

Concernant les fins de carrière, le syndicat libéral propose par exemple un service mixte, « réparti entre un travail sur le réseau et un travail de nettoyage, par exemple », expose M. Ecker. « Il y a des métiers qui sont reconnus comme étant lourds au sein de la société donc, si l’on veut que les gens puissent travailler jusqu’à la fin, il faut des aménagements. »

Ecouter les revendications

La CGSLB rencontrera la direction de la Stib vers 11 heures et lui présentera un échéancier « à court, moyen et long terme », précise Christian Ecker. « Nous sommes conscients que tout ne peut pas être résolu directement mais voulons des garanties pour le personnel », conclut-il.

Cette rencontre consistera « essentiellement à écouter ces revendications, qui sont floues puisque les points évoqués » ci-dessus par la CGSLB « sont traités avec les syndicats en front commun », a réagi une porte-parole de la Stib. Une réunion a notamment eu lieu lundi avec le conciliateur social pour signer une convention collective de travail (CCT) sur les métiers lourds et les parties doivent se revoir vendredi, précise la Stib.

« Nous regrettons donc ces actions, surtout en temps de covid et au lendemain d’un Codeco. Entasser les voyageurs en heure de pointe, ce n’est pas idéal », a-t-elle ajouté.

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4 Commentaires

  • Posté par dams jean-marie, mercredi 27 octobre 2021, 12:26

    Il faut que les piétons s'entraînent , rien d'autre !!

  • Posté par Smyers Jean-pierre, mercredi 27 octobre 2021, 12:19

    Tiens? Le syndicat libéral prend les voyageurs en otage par surprise? Rames bondées, voyageurs en rade sur les quais. Bonne idée en période de Covid.

  • Posté par massacry olivier, mercredi 27 octobre 2021, 12:41

    N'est-il pas. Et pendant ce temps, la FEB s'oppose au télétravail, pour s'assurer de l'effet de ces grèves?

  • Posté par Thiolon Alain, mercredi 27 octobre 2021, 10:59

    Les fainéants en action !

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