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Ses modèles, son travail,...: Roberto Martinez s’exprime à cœur ouvert

Le sélectionneur des Diables rouges a donné une interview à cœur à nos confrères de « Onze mondial ».

Temps de lecture: 2 min

C’est au Martin’s Red Hotel, installé au cœur du centre de football de la fédération royale belge, que Roberto Martinez a répondu aux questions de nos confrères de «Onze mondial». Avec honnêteté et à cœur ouvert. Morceaux choisis.

Sa venue dans le football. « C’est la faute de mon père (rires). Il était dingue de football et mes premiers souvenirs, c’était d’aller jouer au foot tous les dimanches. Dès l’âge de 2 ans, il m’amenait taper dans le ballon. Il était également entraîneur du club de ma ville natale, une très petite ville de 20 000 habitants. Ma vie dans le foot a commencé dans un vestiaire comme une sorte de mascotte, le fils du coach ».

Ses modèles. « J’ai été attiré par de nombreux entraîneurs plutôt que par un modèle type. Ce n’est pas seulement parce que je pense que l’entraîneur parfait n’existe pas, mais aussi parce que quand tu es jeune, tu es surpris à un moment donné par la force de tel ou tel manager. La plus grosse influence est celle de Johan Cruyff, lorsqu’il a débarqué à Barcelone, il a complètement changé la manière de jouer ».

Le travail en dehors des rassemblements. « Ma position aujourd’hui est différente de celle des deux premières années. Lorsque j’étais simplement sélectionneur, j’essayais de coacher mes joueurs de loin en suivant chacune des minutes de vidéo disponible ou alors chacun des matchs en direct. J’essaye de toujours garder une distance parce que je me souviens qu’en tant qu’entraîneur de club, je n’aimais pas quand les sélectionneurs contactaient mes joueurs, car c’est un facteur de distraction ».

Peut-on être un bon coach sans gagner de trophées ? « Bien sûr ! Tu peux entraîner pendant 30 ans et ne pas avoir l’opportunité de gagner un trophée. Tu peux être aussi à la tête d’une formation qui a effectué un parcours de champion, mais qui lors du moment clé n’a pas gagné le trophée. J’ai toujours pensé que l’échec d’un coach était de ne pas chercher à gagner. Chercher à gagner, c’est une réussite, même sans garantie de résultats. Dans la vie, si tu ne cherches pas à gagner, c’est un échec, viser la gagne, c’est prendre des risques, être courageux et pour ça, tu peux être un très bon coach sans pour autant avoir gagné de trophées. »

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2 Commentaires

  • Posté par De Blomme Dimitri, mercredi 27 octobre 2021, 12:05

    D'accord avec Martinez, un bon coach c'est un coach qui fait d'abord progresser ses joueurs, les met dans les meilleures conditions. L'exemple parfait est Felice Mazzu. Les titres ne sont pas importants, certainement pas dans les catégories de jeunes où ils sont atteints de championite aigue.

  • Posté par De Blomme Dimitri, mercredi 27 octobre 2021, 12:05

    D'accord avec Martinez, un bon coach c'est un coach qui fait d'abord progresser ses joueurs, les met dans les meilleures conditions. L'exemple parfait est Felice Mazzu. Les titres ne sont pas importants, certainement pas dans les catégories de jeunes où ils sont atteints de championite aigue.

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