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Au nom de la France fraternelle, HK veut continuer à danser encore

En deux chansons transformées en hymnes, « Danser encore » et « On lâche rien », il est devenu la voix de la résistance au contrôle généralisé et à l’extrême-droite. HK est à Bruxelles pour trois soirs.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

Il a remis cela, HK, alias Kaddour Hadadi. Près d’une décennie après avoir vu l’une de ses chansons (On lâche rien) transformée en étendard social, le saltimbanque d’origine kabyle a signé, fin 2020, une chanson rapidement considérée comme l’hymne des artistes, en résistance contre des restrictions sanitaires qui les ont tenus à l’écart de la société civile.

Danser encore, la chanson en question, a provoqué depuis fin 2020 une vague de mobilisations sans précédent, notamment dans le monde de la culture. Cela s’est traduit par de nombreux flashmob, en France, en Belgique et aux quatre coins d’Europe. A 45 ans, HK connaît une étonnante célébrité, construite autour d’un parcours artistique en relation avec les valeurs de combat et de fraternité.

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