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Les compagnies «nationales» restent un paradoxe

D’un côté, les petites compagnies s’adossent à des grands groupes pour survivre ou, plus simplement, pour faire face à une petite devenue grande, voire énorme, comme Ryanair. Mais les marques nationales restent un atout commercial et rassembleur.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Les faillites de Swissair et Sabena en 2001 sonnent-elles l’hallali des compagnies nationales ? Le mouvement n’est pas terminé. Le dernier exemple en date remonte à ces derniers jours : après des années de cache-cache avec la faillite, la compagnie nationale Alitalia a disparu début octobre, après 74 ans de coûteux services (la compagnie va mal depuis 2002 et, rien que ces trois dernières années, l’Etat italien y a injecté près de 2 milliards d’euros, malgré les récriminations de l’Europe). Elle a été immédiatement remplacée par la compagnie Ita, non plus basée à Rome mais à Milan, avec trois fois moins de personnel et un réseau réduit. Elle reste, jusqu’à présent, une entreprise publique, à l’intitulé volontairement national. Elle devra faire face à l’incontournable Ryanair, devenue depuis longtemps la première compagnie en Italie. Tout comme en Espagne, en Pologne ou en Belgique.

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